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      M LE MAUDIT - M
    M
    M LE MAUDIT - M - film de LANG

    M LE MAUDIT - M

    Réalisation : Fritz LANG
    Scénario : 
    Fritz Lang, Thea von Harbou
    Photos : 
    Fritz Arno Wagner
    Musique : 
    Edvard Grieg
    Montage : 
    Paul Falkenberg
    Décors : 
    Karl Vollbrecht, Emil Hasler
    Production : 
    Nero Film Gesellchaft

    Comédiens :

    1931 - Allemagne - VO - 105 min


    Sortie le 05/03/2014




    Synopsis : 

    La petite Elsie Beckmann est abordée dans la rue par un petit homme souriant qui, tout en sifflotant un air de Peer Gynt, lui achète un ballon à un marchand ambulant aveugle... Un peu plus tard, la presse annonce que le maniaque assassin d'enfants vient de faire une nouvelle victime. Le commissaire Lohmann fait procéder à de nombreuses rafles qui n'aboutissent qu'à désorganiser la pègre. Celle-ci, lasse d'être continuellement importunée, décide, à l'instigation de son chef, Schranker, de retrouver le criminel. Tandis que la police utilise des méthodes d'investigation scientifiques, la pègre fait surveiller la ville par les mendiants et les clochards. L'aveugle identifie M. grâce à l'air de Grieg. Un jeune voyou le prend en filature et réussit en le bousculant à imprimer sur son manteau un M. préalablement dessiné à la craie dans la paume de sa main. Se sachant découvert, M. se réfugie dans un immeuble administratif où il se cache après la fermeture des bureaux. Le chef de la pègre monte alors un véritable coup de main. Déguisé en policier, il se fait ouvrir, neutralise le concierge et introduit la bande à l'intérieur de l'édifice. Après de nombreuses recherches, M. est découvert et capturé. Mais un des gardiens réussit à donner l'alerte. Les truands s'enfuient sauf l'un d'eux, trop occupé à essayer d'entrer dans la chambre des coffres. Arrêté par les policiers, il avoue le véritable motif de cette opération et révèle que M. a été conduit dans une usine désaffectée. La pègre s'érigeant en Tribunal écoute M. qui expose son cas : elle le condamne à mort et il va être exécuté lorsque la police envahit la distillerie. Le meurtrier sera traduit devant une juridiction légale.



    EDITION DVD
    Audio : Allemand
    Sous titres : 
    Format : 1:33 - 4/3
    Infos supplémentaires : ALL ZONE - PAL -

    Date de sortie : 29/04/2015


    « Quand j’ai voulu tourner le film, son titre était Les meurtriers sont parmi nous, mais je reçus des lettres de menace et le studio me fermait ses portes. Je compris alors que les Nazis pensaient que le titre les désignait. Quand ils découvrirent qu’il s’agissait de Peter Kürten, le tueur de Düsseldorf (que j’ai connu personnellement), ils exigèrent juste que le titre soit changé en M, pour meurtrier… Je ne sais pas si l’homme est bon ou mauvais. Je pense qu’il devrait chercher à devenir meilleur, parce que s’il ne le fait pas, il devrait alors se détruire. Je crois qu’il faut sans cesse combattre le mal sous toutes ses formes. Il faut le combattre même quand l’issue du combat est incertaine. »

    (Fritz Lang)

     

    Aucun film, mieux que M le Maudit, n’a su mettre en évidence le poids du destin qui accable l’individu, destin incarné par la pieuvre sociale dans toute son arrogance. Voulant se démarquer des allégories expressionnistes qui avaient fait sa gloire au temps du muet, Fritz Lang, préoccupé par les crises que traversait l’Allemagne à l’aube des années 30, choisit de traiter, pour son premier film parlant, un cas clinique en le greffant sur une analyse impitoyable d’un pays malade, mûr pour la dictature. M est une dénonciation sans équivoque des structures sociales – officielles ou souterraines – qui n’ont d’autre objet que de détruire l’individu, de chercher des victimes expiatoires, alors que le mal est en chacun de nous. Vigoureuse revendication pour l’inviolabilité de la liberté humaine, si monstrueux qu’en soit le dépositaire, M est aussi un magistral exercice de style, un module absolu de mise en scène considérée comme une mise en équation de tous les éléments constitutifs du film. Le moindre détail est chargé de sens, les plans s’imbriquent selon un ordre infaillible, comme les lignes de force d’un champ magnétique. Le meurtre de la fillette, l’enquête policière, la traque du coupable, ses aveux pitoyables, tout est scruté, disséqué comme au scalpel.

    (Claude Beylie – Les films-clés du cinéma)




     

          
     
     
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