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      LOS OLVIDADOS
    LOS OLVIDADOS - film de Bunuel

    LOS OLVIDADOS

    Réalisation : Luis BUNUEL
    Scénario : 
    Luis Bunuel, Luis Alcoriza
    Photos : 
    Gabriel Figueroa
    Musique : 
    Rodolfo Halffter
    Montage : 
    Luis Bunuel, Carlos Savage
    Production : 
    Ultramar, Oscar dancigers

    Comédiens : Estela Inda, Miguel Inclan, Alfonso Mejia, Roberto Cobo.

    1950 - Mexique - VO - 89 min


    Sortie le 24/06/2015




    Synopsis : 

    Des enfants, plus ou moins abandonnés, de la banlieue de Mexico se sont organisés en bande pour vivre. Évadé d'un centre de redressement, Jaibo a pris la direction du groupe qui commence à sévir dans le secteur, rossant, pour le voler, un mendiant aveugle. Jaibo, qui avait été dénoncé par Julien, le tue devant Pedro qui ne dira rien et suit son jeune chef dans ses vols, particulièrement celui d'un poignard chez le coutelier qui l'emploie. Arrêté, Pedro se retrouve dans la maison de redressement d'où vient Jaibo. Ce dernier vole cinquante pesos à Pedro qui le poursuit, mais sera sa victime. Jaibo est abattu par la police tandis que le cadavre de Pedro est abandonné dans une décharge d'ordures.



    EDITION DVD
    Audio : Espagnol
    Sous titres : 
    Bonus : Livret critique, Fiche historique, Fin alternative, "Terre Sans Pain"( Las Hurdes, 1932, 27 min)
    Format : 1:33 - 4/3
    Infos supplémentaires : ALL ZONE - PAL -

    Date de sortie : 28/08/2001


     

    Pour son premier film mexicain où il a carte blanche, Buñuel fait construire dans les studios de Tepeyac un bidonville d’un réalisme saisissant dû aux mois de repérages passés dans les véritables taudis de Mexico. Comme dans Terre sans pain, il montre les problèmes de tout un pays à travers ses imperfections, aussi atroces soient-elles. Mais avec cette vision du Mexique, c’est aussi toute une tradition espagnole qui se conjugue chez Buñuel avec le surréalisme : ce goût de l’horrible, ce sens de la cruauté, cette recherche des aspects extrêmes de l’être, c’est aussi l’héritage de Goya, de Zurbaran, de Ribera, de tout un sens tragique de l’humain qui se manifeste dans l’expression de la plus extrême déchéance humain.

     

    « La grandeur de ce film se saisit immédiatement quand on sait qu’il ne se réfère jamais aux catégories morales. Nul manichéisme dans les personnages, leur culpabilité n’est que contingente : la conjoncture provisoire de destins qui se croisent en eux comme des poignards (…). Cette présence de la beauté dans l’atroce (et qui n’est pas seulement la beauté de l’atroce), cette pérennité de la noblesse humaine dans la déchéance, retourne dialectiquement la cruauté en acte d’amour et de charité. » (André Bazin) 




     

          
     
     
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