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    Trouble in paradise
     - film de



    Réalisation : 
    Scénario : 
    Aladar Laszlo, Samson Raphaelson
    Photos : 
    Victor Milner
    Musique : 
    W. Franke Harling
    Décors : 
    Travis Banton
    Production : 
    Ernst Lubitsch

    Comédiens : Kay Francis, Miriam Hopkins, Herbert Marshall, Charles Ruggles

    1932 - Etats-Unis - VO - 82 min
    Synopsis : 

     

    « Du seul point de vue du style, je pense n’avoir rien fait de meilleur, ou d’aussi bon, que Haute pègre. » (Ernst Lubitsch)

    Un escroc international, Gaston Monescu, et une voleuse à la tire, Lily, se rencontrent à Venise, se plaisent et filent le parfait amour. À l’Opéra-Comique de Paris, Gaston dérobe le sac serti de diamants de Mme Colet, une richissime parfumeuse. Constatant que le montant de la récompense offerte dépasse la somme qu’il pourrait en tirer, Gaston, sous une fausse identité, rend le sac à sa propriétaire. Celle-ci l’engage comme secrétaire et Gaston engage à son tour Lily dans le but de dévaliser leur patronne. Mais contre toute attente, Gaston s’éprend de Mme Colet, qui le lui rend bien. Cette nouvelle donne amoureuse va semer le trouble dans une escroquerie presque parfaite… 



    EDITION DVD
    Audio : 
    Sous titres : 
    Format : 1:33 - 4/3
    Infos supplémentaires : ALL ZONE - PAL -

    Date de sortie : 28/09/2012




    « Le film préféré de Lubitsch. Il n’a jamais poussé plus loin l’élégance abstraite de sa mise en scène, pleine de litotes et de sous-entendus. Il n’a jamais déployé plus de charme et de virtuosité pour créer un univers entièrement bâti d’artifices et de conventions, de faux-semblants et de masques. Mais ses conventions, il les invente lui-même et elles servent à exprimer sa vision du monde. Il n’y a pas de pauvres chez Lubitsch : seulement des riches et des aventuriers qui volent les riches ; pas d’ignorants ou de rustres : seulement des amateurs d’art, des amoureux du luxe qui le prennent là où il se trouve. Voleurs et volés composent finalement une société ordonnée, bien organisée dans ses mensonges et son cynisme, et qui deviendrait presque monotone s’il n’y avait l’amour et le jeu des sentiments pour y mettre un peu de désordre et d’imprévu… Il faut regarder attentivement le jeu du couple Kay Francis – Herbert Marshall : on y découvrira la direction d’acteurs la plus fine, la plus subtile du cinéma américain d’avant-guerre, alors que le  parlant avait à peine dépassé le temps de ses premiers balbutiements. » (Jacques Lourcelles – Le Dictionnaire du Cinéma)




     

          
     
     
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