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      FALSTAFF
    Chimes at midnight
    FALSTAFF - film de Welles

    FALSTAFF

    Réalisation : Orson WELLES
    Scénario : 

    Photos : 
    Edmond Richard _ N&B
    Musique : 
    Angelo Francesco Lavagnino
    Montage : 
    Elena Jaumandreu, Frederick Muller, Peter Parasheles
    Décors : 


    Comédiens : Orson Welles, Keith Baxter, John Gielgud, Jeanne Moreau, Margaret Rutherford, Fernando Rey, Marina Vlady

    1965 - Espagne - VO - 113 min


    Sortie le 22/07/2015




    Synopsis : 

    L’Angleterre au début du 15ème siècle. Henry Bolingbroke, devenu le roi Henry IV après le meurtre de Richard II, est attristé par la conduite de son fils Harry, qui, plutôt que de penser aux affaires du royaume, passe son temps à boire et à s’amuser en compagnie du truculent Falstaff. Quand une rébellion menace la légitimité d’Henry IV, Harry décide de regagner la confiance de son père en montrant sa valeur au combat. Mais pour devenir roi, Harry devra aussi sacrifier ses amitiés  d’antan, à commencer par celle de Falstaff…



    EDITION DVD
    Audio : Anglais
    Sous titres : 
    Format : 1:78 - 16/9
    Infos supplémentaires : ALL ZONE - PAL - compatible 4/3

    Date de sortie : 20/06/2011


     

     

    « Il n’y a pas un mot de moi, le dialogue est entièrement de Shakespeare. J’ai simplement fait une mosaïque des répliques de différentes pièces. Falstaff est un homme représentant une vertu en train de disparaître, la bonté, mais son combat est perdu d’avance. C’est le personnage dans lequel je crois le plus, l’homme le plus entièrement bon de toute la littérature mondiale. Il tire de ses défauts les plaisanteries les plus énormes. Le film parle du prix terrible à payer en échange du pouvoir. Harry, prince légitime, doit trahir l’homme bon pour devenir un héros, un Anglais héroïque et célèbre. C’est aussi une lamentation sur la mort de la « joyeuse Angleterre », cette époque de la chevalerie, de la simplicité. Ce qui meurt c’est, plus que Falstaff, la vieille Angleterre, trahie. » (Orson Welles – 1966) 

     

    « Falstaff réaffirme une éblouissante effusion créatrice, une formidable générosité, alliées à une culture et à une intuition sans pareilles. Il fallait le génie universel de Welles pour mener à bien une œuvre installée au carrefour des grands thèmes et des grands mythes, là où la totalisation du savoir est indispensable à la création d’un univers original. Falstaff n’est pas la synthèse eisensteinienne des autres arts, ni l’appropriation viscontienne du théâtre et de l’opéra, mais bien un film résolument moderne et nouveau qui retrouve en cours de route la peinture et la musique, la danse et l’architecture, l’opéra et le théâtre. Et ce point d’incandescence, où les savoirs et les formes se consument et renaissent, s’appelle poésie. » (Cahiers du Cinéma)  




     

          
     
     
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